De la foi à la compréhension

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Au début, l’homme ne comprend pas intellectuellement, mais il croit. Ce n’est qu’après une période de forte croyance, qu’il mérite de comprendre.

Rav Shalom Arush – Le Jardin des Louanges.

 

A notre époque, où nous sommes habitués à exiger des résultats immédiats, c’est un concept d’autant plus dur à intégrer. On nous a habitué à la science, aux mathématiques, à la comptabilité, à la finance, à l’informatique où tout pense à croire que ce n’est que l’action de l’homme qui produit des résultats et qu’il doit les produire vite sinon il n’a pas sa place dans la société.

  • Alors commençons par croire simplement, le temps qu’il faudra.
  • Etudions simplement: une Michna commentée de quelques lignes, une Halakha (pourquoi pas en video) ou ce qui nous semble être à notre portée.
  • Demandons à Hachem tous les jours de nous aider à croire et étudier.

Et plus nous accumulerons les croyances et les études simples plus nous aurons – avec l’aide de D.ieu – le mérite de croire plus, d’étudier plus et comprendre plus dans la société d’Hachem !

 

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Dvar Torah sur la Paracha Vayétsé

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« וַיַּחֲלֹם וְהִנֵּה סֻלָּם מֻצָּב אַרְצָה וְרֹאשׁוֹ מַגִּיעַ הַשָּׁמָיְמָה וְהִנֵּה מַלְאֲכֵי אֱלֹהִים עֹלִים וְיֹרְדִים בּוֹ »

« Il eut un songe que voici: Une échelle était dressée sur la terre, son sommet atteignait le ciel et des messagers divins montaient et descendaient le long de cette échelle. »

L’échelle est la représentation d’un monde organisé entre la terre et le ciel. Imaginons le haut niveau de spiritualité Yaakov Avinou et regardons où Hashem a l’envoyé: dans un monde obscur qui lui était inconnu jusqu’alors où il dut fuir de son frère Essav, partir chez Lavan, travailler durement pendant 14 ans pour se marier avec Lea et Rachel, fonder une famille et bien sur assurer sa parnassa. A travers ce travail et le fait d’avoir accepté la volonté divine sans « pleurnicher » Yaakov Avinou est arrivé un niveau spirituel bien plus élevé qu’avant.

La Torah vient nous rappeler ici que même s’il a l’air plus facile de vivre seul(e), sans contrainte ni engagement ce n’est pas ce que Hashem veut. Au contraire, c’est à travers les difficultés que nous grandissons spirituellement.

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Dvar Torah sur la Paracha Toldot

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Ceci est l’histoire d’Isaac, fils d’Abraham: Abraham engendra Isaac.

Ce premier verset nous enseigne une chose très importante. En effet,  Avraham représente la miséricorde (H’essed) et Yits’hak représente le décret (Dine) en  hébreu. Comme tous fils, Yitshak aurait dû continuer le chemin de son père – avec les mêmes traits de caractères – mais nous apprenons à travers cette différence qu’Yist’hak a toute sa vie cherché son propre chemin pour se rapprocher d’Hashem.

Cela doit être notre moteur  pour se rappeler que chacun d’entre nous a son propre chemin sans chercher imiter son prochain et surtout sans le jalouser. Nos Pères ont tracé la route il ne nous reste juste à s’en rapprocher avec la foi.

 – Rav Shimon Benyamine. 

 

Le Mot du Rav Shalom Aroush:

« Tu es dans la tristesse ? Tu es en exil. Tu es heureux ? Tu as déjà ta Guéoula personnelle ! »

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Passons de l’amertume à la douceur

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Nos sages nous disent que le doux parfum de l’encens (Ketoret) utilisé dans le temple contenait un composant particulièrement amer, le galbanum (H’elbena). Rabbi Nathan explique que cette inclusion nous enseigne combien il est essentiel au service divin de savoir comment transformer le mal en bien. En effet, un ingrédient malodorant est nécessaire pour la recette et sans cette onzième épice, ce ne serait pas l’encens du Temple.

Nous le faisons sur le plan personnel en prenant connaissance de nos propres défauts et en les mettant en face des  « dix autres » – nos points forts. Au lieu d’utiliser nos qualités pour mettre en évidence nos échecs – «Je suis une bonne personne … Comment ai-je pu faire une telle chose ? » nous inversons la dynamique: «Je suis une personne avec beaucoup de points négatifs  … quel miracle d’avoir pu faire une bonne chose aujourd’hui! ».
Quand nous nous regardons de cette façon, nous convertissons le « mar » de tous les défauts amer  en « myrrhe », l’encens odorante que D.ieu aime tellement.

Maintenant que le mois de Mar-cheshvan est presque terminé, il est temps de changer l’amer en douceur.

 

Traduction libre d’un article de la newsletter « Sacred Time » envoyée par Breslov.org

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Dvar Torah sur la Paracha Hayé Sarah

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« Sarah mourut à Kiryath-Arba, qui est Hébron, dans le pays de Canaan; Abraham y vint pour dire sur Sarah les paroles funèbres et pour la pleurer. »

Ce verset nous enseigne une règle très importante à propos de la Emounah (la foi).

Lors d’une épreuve on perd ses capacités intellectuelles et logiques et on n’est plus capable de réagir d’une façon « normale » et sensée.

Avraham Avinou aurait d’abord du pleurer la perte de Sarah et seulement ensuite prononcer son oraison funèbre. Le mauvais penchant a en effet cherché à ce qu’Avraham ait des remords d’être parti pour accomplir le sacrifice d’Yitsth’ak et remette en cause sa foi.

C’est la raison pour laquelle Avraham a « peu » pleuré un Sarah et que la lettre כ en hébreu (du mot pleure dans le Sefer Torah) est en minuscule. Malgré l’épreuve il a taché de nous montrer l’exemple et a continué à accomplir son devoir.

Quand tout va bien, on doit se préparer à l’épreuve en sachant qu’elle sera envoyée par Hashem. Après l’épreuve, quelque soit l’issue, on doit accepter que c’était la volonté d’Hachem. Avoir la foi c’est savoir que tout vient de Lui et personne d’autre.

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Dvar Torah sur la Parachat Vayéra

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« וַיֵּרָא אֵלָיו יְהוָה בְּאֵלֹנֵי מַמְרֵא וְהוּא יֹשֵׁב פֶּתַח הָאֹהֶל כְּחֹם הַיּוֹם »

L’Éternel se révéla à lui dans les plaines de Mamré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour.

Dans ce premier verset de la paracha de la semaine, Rabbi Nathan, l’élève de Rabbi NaHman, nous enseigne que même si Hashem s’était déjà révélé à Avraham, celui-ci n’était encore qu’à « l’entrée de la tente ». Il était à l’entrée, « à la porte » de la Kedoucha.

Cependant, pour ouvrir la porte et entrer dans le monde spirituel, il faut surpasser l’épreuve de « la chaleur du jour ». Cette « chaleur » représente les mauvais désirs et pensées et ce n’est qu’après avoir compris qu’elles sont là pour aider à se réparer et trouver son propre chemin qu’a Hashem envoie le nécessaire pour son tikoun.

Ce n’est en effet qu’à la suite de cette épreuve qu’Hashem envoya 3 anges à Avraham pour lui révéler son futur proche et à ce moment qu’il comprit de manière claire ce qu’il avait à faire.

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Aimer son Prochain pour contrer la haine gratuite.

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Nous nous sommes permis un ‘écart’ sur la ligne éditoriale Breslev de ce blog pour partager une série de cours du Rav Elie Dreyfus de Bné Brak.

En effet, il nous a semblé important à quelques jours de Tisha BéAv, commémoration de la destruction du Beth Hamikdash principalement provoquée à cause de la haine gratuite au sein du peuple d’Israel, de partager une série de cours du Rav Elie Dreyfus sur l’Amour de son prochain.

Qu’Hachem fasse qu’en se rassemblant, en pratiquant l’amour gratuit pour contrer la haine gratuite et en connaissant les erreurs du passé, nous puissions avoir le mérite d’assister à la venue du MashiaH et la reconstruction du 3ème temple.

Télécharger les cours Cours N°1 // Cours N°2  // Cours N°3

Suite des Cours en streaming en suivant ce lien

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On ne peut croire en D.ieu véritablement si on ne croit pas en soi

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Une fois, Rabbi Nahman prit à parti d’une manière très énergique son très illustre élève Rabbi Nathan.  »Tu n’as aucune Emouna, tu n’as aucune Emouna !  » lui répéta t-il à maintes reprises. Rabbi Nathan ne comprenait pas la réaction de son maître envers lui. Lui qui avait toujours fait preuve d’une Emouna à toute épreuve. Lui qui s’était illustré dans de très nombreuses circonstances, d’une Emouna Infaillible. Jamais un doute ne l’avait frôlé concernant la conduite de D… envers lui. Comment Rabbi Nahman pouvait-il l’invectiver à ce point sur un sujet si brûlant comme la Emouna envers Hachem !? Rabbi Nahman continua :  » Tu n’as aucune Emouna envers toi-même !!  »

Là, le message était on ne peut plus clair. Rabbi Nathan était déjà Dayan à l’âge de 20 ans, ses capacités intellectuelles faisaient de lui une personne  hors pair. Par exemple, il était capable en rentrant dans une pièce de déterminer le volume cubique de la salle. Lorsque ses commentaires ont été retrouvés, les lettres se chevauchaient les unes sur les autres, tant la rapidité de sa pensée et de sa plume étaient foudroyantes. Et malgré tout, la remarque de son maître était présente, lancinante. Tu peux aller plus loin encore. Tu n’as pas assez de Emouna envers toi même. Tu peux te dépasser ! Mais avant tout, il nous faut définir ce qu’est la croyance.

La Emouna, c’est le fait de croire une chose vraie, vraisemblable ou possible. Elle représente notre conviction, notre certitude, notre opinion. La croyance est issue de multiples éléments .Tels que l’éducation que nous avons reçue, l’ambiance dans laquelle nous avons évolué. C’est aussi le fruit d’un enseignement ou de lectures, de films, d’émissions de radios ou autres . Ce melting pot de données et d’informations ont fait de vous, ce que vous êtes aujourd’hui. Soit une personne forte, décidée, qui va de l’avant et qui s’épanouit au fur et à mesure du temps, soit… le contraire.

Mais la vraie croyance s’entend aussi et surtout par la croyance en soi . On ne peut croire en D… véritablement si on ne croit pas en soi. La vraie Emouna envers Hachem n’a de valeur que si elle est accompagnée d’Emouna envers soi-même. Comment, en effet, pourrions nous arriver à nous dépasser, à atteindre des niveaux particulièrement élevés, à relever différents défis si nous sommes constamment animés par une CROYANCE LIMITANTE  qui nous dit :

 » Tu n’y arriveras pas…… »
 » Ce n’est pas pour toi…. »
 » Laisse tomber, tellement de personnes ont déjà essayé…….  »
 » N’insistes pas……. »
 » Je ne peux rien y faire. Je ne m’en sortirai pas…  »
 » J’ai beau essayer, l’histoire va encore se répéter… »

Il ne s’agit pas ici simplement de trouver des mots de réconforts dans des situations qui nous paraissent inextricables. Il s’agit plutôt de déterminer que mes capacités sont de très loin supérieures à tout ce que je pourrai imaginer.

Tous les scientifiques s’accordent à dire que l’homme n’exploite que 20 % de son véritable potentiel. Ce qui signifie que nous sommes très loin de savoir qui nous sommes véritablement et quelles sont nos véritables capacités. Qui suis-je après tout ? Je suis ce que je pense nous dit Rabbi Nahman et donc c’est ma manière de penser qui influence ma vie, mes projets, mes relations avec les autres.

La construction de mon mental est donc primordiale à ma réussite personnelle. Je ne suis pas limité, j’ai une parcelle de D.ieu en moi, je fais donc parti en quelque sorte de l’illimité. Mes capacités sont de très loin supérieures à tout ce que je pourrais imaginer.

La véritable limite et obstacle à notre réussite matérielle et surtout spirituelle est d’abord du à notre mental, à notre croyance limitante qui déclare des fausses vérités et me fait croire que je n’y arriverai jamais.

Dans le domaine professionnel, les plus grandes réussites ont été en majorité précédées d’échecs ou de grandes complications. Dans le domaine spirituel, les exemples abondent pour nous prouver qu’a partir de rien, des Tsadikims on atteints des sommets inouïs, alors que rien ne les prédisposaient en la matière.

Il existe trois sortes de croyances limitantes :

1. Le manque d’espoir : le but que je me suis fixée est impossible à atteindre (par exemple, atteindre un véritable Chalom Bait avec son conjoint, il ou elle ne me comprend pas, nous sommes tellement différents, toujours sa mère au milieu , etc…)

2. Le manque de capacités : je ne suis pas capable de réaliser une telle transformation de mon caractère. Je n’arriverai jamais à changer. Je suis rempli de colère, d’amertume de jalousie envers les autres. Je ne pourrais jamais me transformer et être en conformité avec ce que Hachem me demande.

3. Le manque de mérites : Je suis indigne de réussir, j’ai fait des choses tellement horribles dans ma vie, que je ne vois pas pourquoi Hachem me ferait réussir dans telle ou telle entreprise.

Ces trois types de croyances limitantes ont pourtant un point commun, elles sont toutes issues de l’esprit. Et effectivement, avec un tel mental, il est inévitable que sur le terrain, les choses ne seront pas très joyeuses.

Regardez  ce que nous enseigne Rabbi Nahman (à mes yeux, le plus grand coach du monde !):

 » Tous  les obstacles qu’une personne rencontre dans sa démarche envers D…, même si à ses yeux, ces épreuves lui paraissent immenses et impossibles à franchir, malgré tout, la vérité est qu’il n’existe pas un seul obstacle dans le monde que l’homme n’est pas capable de surmonter. Mais ce, à une condition : Qu’il le désire véritablement de toutes ses forces »

Et si la personne analyse scrupuleusement le type d’obstacle qui se met en travers de son chemin, il pourra y déceler que c’est D.ieu  lui-même qui s’y cache! .

1. D’abord, tout dépend de ma volonté, de la Emouna que je mets dans mon projet, même si les difficultés paraissent insurmontables. La réussite d’un projet, d’un défi ou d’une situation  ne dépend que de moi et de mon mental. Si je laisse place au moindre doute, c’est comme si je crois en D…, mais que je ne pense pas qu’il est capable de transformer le cours des évènements.

2. C’est D.ieu Lui-même qui s’y cache ! Cela peut prendre la forme d’un juge, d’un voisin, de sa belle-mère…….. Hachem est présent partout, même dans l’épreuve. Combien les choses peuvent nous apparaitre différemment  maintenant, combien devons nous renforcer devant l’épreuve et l’infortune. Rien n’est déterminé, je peux tout et doit tout réussir car dans l’épreuve, D… est présent avec moi, il n’attend que mon retour, ma réussite, ma Emouna, etc…Je dois et je peux y arriver !

Publié avec aimable autorisation du site amourdubien.com
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