Je suis comme un simple guerrier qui utilise l’arme que le roi met à sa disposition

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« Bien que je n’ai pas la force de me battre comme un héros de guerre, je suis comme un simple guerrier qui utilise l’arme que le roi met à sa disposition. Chaque jour le roi et ses généraux enseignent les tactiques de la guerre. Et si quelque part, je sais que la lutte sera longue et acharnée, je suis conscient que je ne possède aucune arme, si ce n’est la langue qui se trouve dans ma bouche. Cela fait partie des merveilles que l’Eternel réalise chaque jour. »

extrait de L’Epanchement de l’Ame.

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Passons de l’amertume à la douceur

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Nos sages nous disent que le doux parfum de l’encens (Ketoret) utilisé dans le temple contenait un composant particulièrement amer, le galbanum (H’elbena). Rabbi Nathan explique que cette inclusion nous enseigne combien il est essentiel au service divin de savoir comment transformer le mal en bien. En effet, un ingrédient malodorant est nécessaire pour la recette et sans cette onzième épice, ce ne serait pas l’encens du Temple.

Nous le faisons sur le plan personnel en prenant connaissance de nos propres défauts et en les mettant en face des  « dix autres » – nos points forts. Au lieu d’utiliser nos qualités pour mettre en évidence nos échecs – «Je suis une bonne personne … Comment ai-je pu faire une telle chose ? » nous inversons la dynamique: «Je suis une personne avec beaucoup de points négatifs  … quel miracle d’avoir pu faire une bonne chose aujourd’hui! ».
Quand nous nous regardons de cette façon, nous convertissons le « mar » de tous les défauts amer  en « myrrhe », l’encens odorante que D.ieu aime tellement.

Maintenant que le mois de Mar-cheshvan est presque terminé, il est temps de changer l’amer en douceur.

 

Traduction libre d’un article de la newsletter « Sacred Time » envoyée par Breslov.org

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Dvar Torah sur la Parachat Vayéra

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« וַיֵּרָא אֵלָיו יְהוָה בְּאֵלֹנֵי מַמְרֵא וְהוּא יֹשֵׁב פֶּתַח הָאֹהֶל כְּחֹם הַיּוֹם »

L’Éternel se révéla à lui dans les plaines de Mamré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour.

Dans ce premier verset de la paracha de la semaine, Rabbi Nathan, l’élève de Rabbi NaHman, nous enseigne que même si Hashem s’était déjà révélé à Avraham, celui-ci n’était encore qu’à « l’entrée de la tente ». Il était à l’entrée, « à la porte » de la Kedoucha.

Cependant, pour ouvrir la porte et entrer dans le monde spirituel, il faut surpasser l’épreuve de « la chaleur du jour ». Cette « chaleur » représente les mauvais désirs et pensées et ce n’est qu’après avoir compris qu’elles sont là pour aider à se réparer et trouver son propre chemin qu’a Hashem envoie le nécessaire pour son tikoun.

Ce n’est en effet qu’à la suite de cette épreuve qu’Hashem envoya 3 anges à Avraham pour lui révéler son futur proche et à ce moment qu’il comprit de manière claire ce qu’il avait à faire.

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Comment sortir de la folie ?

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On raconte que lors d’un cours de Rabbi Nathan, un homme déséquilibré entra et troubla l’assistance puis s’éclipsa. Après son départ, Rabbi Nathan dit à ses disciples:

« Il n’est pas le seul à être fou, nous le sommes tous… J’ai pourtant connu un Juif normal, c’était notre maitre, Rabbi NaHman ! Si on étudie ses opinions et ouvrages ainsi que ceux de tous les justes et érudits authentiques, nous pourrons espérer vivre avec la foi et une bonne santé mentale !  » .

 

source: Le Jardin des Louanges – Rav Shalom Arush

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Aimer le monde, aimer Hashem

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Sauve-moi de toute dissension. Puissé-je ne pas entretenir la moindre pensée négative à l’égard de tout ce qui est saint et à l’égard de tout individu positif. Permets-moi de servir de vrai conduit pour la bonté et la sainteté. Puissé-je aimer et ressentir une vraie affinité pour tout individu faisant preuve de bonté, pour tout Tsadik authentique, et pour tous les êtres intègres du monde. Puissé-je m’attacher à Toi et me fondre dans ton unicité.

Rabbi Nathan – Likoutey Tefiloth

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La prière : une épée spirituelle

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La prière : une épée spirituelle

Rabbi Nathan a écrit dans le Liqouté Halakhoth (Halakha Ne’haloth 4) que la prière est l’équivalent d’une épée avec laquelle nous devons trancher un cheveu ; si nous désirons atteindre la cible, il est préférable d’être précis ! C’est pour cette raison qu’il faut incliner notre épée – c’est à dire notre prière – ni à droite, ni à gauche. Plutôt, nous devons viser le centre afin d’être certains d’atteindre notre cible.

Que signifie réellement la comparaison entre la prière et une épée ? Quelle est la signification “d’incliner” notre prière à droite ou à gauche ?

Rabbi Nathan fournit l’explication suivante :

Ne pas incliner vers la droite – Cela signifie que nous ne devons pas hésiter à multiplier le nombre de nos prières et que nous ne devons jamais désespérer recevoir une réponse favorable.

Ne pas incliner vers la gauche – Cela signifie que nous ne devons pas penser : “J’ai suffisamment prié ; cela suffit. Il ne me sert à rien de continuer à prononcer mes prières.” Plutôt, nous devons toujours continuer à essayer d’obtenir ce que nous désirons en priant ; nous ne devons jamais abandonner notre épée aux bords tranchants.

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