Cours à Netanya avec la Rav Shimon Benyamine

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Celui qui parle avec hachem change. Il n’a plus les mêmes désirs. La Emounah se travaille, ce n’est pas un don et ce n’est pas héréditaire.

Yossef Ha tsadik c’est le tikoun habrit. C’est lui qui nous a montré la voie de résister à la tentation. Ça a rendu la ‘résistance’ plus facile pour nous.

Avraham, le premier juif n’est pas né tsadik. Son père était le plus grand idolâtre… Cqfd.

La spécialité du mauvais penchant c’est de te faire croire que tu peux changer / réussir sans hachem. Tu as besoin d’u’ lien avec le tsadik. Yossef a gardé son lien avec le tsadik de sa génération : son père, Yaakov. C’est pour ça qu’il l’a vu au moment de fauter avec la femme de Potiphar.

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Comment lire le Tikoun Haklali ?

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Ca parait simple. Lire 10 psaumes.

On peut les lire en français ou en hébreu (même phonétique). Certains recommandent de le lire régulièrement, par exemple le chabbat après moussaf ou tous les jours où l’on fait moussaf ou même tous les jours.

Comme le disait le Rav Shimon au cours d’hier à Netanya, parler avec Hachem (l’Hitbodedout), ce n’est pas une « invention » de Rabbi NaHman – on retrouve des sources dans le Michna Broura entre autre – mais une remise au gout du jour. C’est un outil pour devenir meilleur (juif/ve, Homme/Femme, Epoux/se, Parent, etc…) et se préparer à la venue du Machia’H. C’est un acte de foi et une remise en question permanente. C’est aussi le moyen de mieux se connaitre et reconnaitre ses fautes et  ses faiblesses .  C’est enfin dire merci à Hachem et lui demander son aide. C’est faire feuille blanche.

Par contre, le Tikoun Haklali, ça lui a été donné et il nous l’a offert. C’est notre lien le plus accessible avec Rabbi Nahman. C’estaussi  la représentation même de Naassé Vénichma (« Nous ferons et nous comprendrons »). C’est notre assurance, notre piqure de rappel,  que rien n’est impossible et que le désespoir n’existe pas.

Ca parait simple. Lire 10 psaumes. Mais qui pense à le lire tous les jours ? Qui pense à renouveler tous les jours sa foi ?

C’est notre objectif, lire le Tikoun Haklali tous les jours. Se couper brièvement de sa journée: téléphone, télé et ordinateur en veille et se plonger pour le temps qu’il faudra.

Voici quelques exemples de conseils de progression:

Je sais lire en Ivrit (même doucement):

  1. Lire seulement le premier psaume (n°16) en Ivrit tous les jours. Une fois maitrisé, ajouter le 2ème, et lire les 2 tous les jours, puis ajouter le 3ème, etc… Et essayer de le lire en entier à Chabbat.
  2. Autre méthode: lire le aujourd’hui le 1er psaume, demain le 2ème, après demain le 3ème, etc… Faire des cycles de 10 jours et essayer de le lire en entier à Chabbat.

 

Je ne sais pas (encore) lire en Ivrit:

  1. Lire le premier psaume (n°16) en français le premier jour, le 2ème le lendemain, etc…  et le lire en entier à Chabbat.
  2. Autre méthode: Lire le premier psaume (n°16) en phonétique le premier jour, le 2ème le lendemain, etc…  et le lire en entier à Chabbat.

Prendre le temps (il est toujours temps) d’apprendre à lire en Ivrit pour pouvoir faire la téfila et lire des tehilims ou encore plus !

 

Je le lis déjà tous les chabbatot: Ajouter une lecture à Rosh Hodesh.

 

Je le lis tous les jours: Aller à Ouman le lire à Rosh Hashanna, à Hanouka ou à Rosh Hodesh Nissan ! (ou les 3).

 

 

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Dvar Torah sur la Paracha Vayétsé

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« וַיַּחֲלֹם וְהִנֵּה סֻלָּם מֻצָּב אַרְצָה וְרֹאשׁוֹ מַגִּיעַ הַשָּׁמָיְמָה וְהִנֵּה מַלְאֲכֵי אֱלֹהִים עֹלִים וְיֹרְדִים בּוֹ »

« Il eut un songe que voici: Une échelle était dressée sur la terre, son sommet atteignait le ciel et des messagers divins montaient et descendaient le long de cette échelle. »

L’échelle est la représentation d’un monde organisé entre la terre et le ciel. Imaginons le haut niveau de spiritualité Yaakov Avinou et regardons où Hashem a l’envoyé: dans un monde obscur qui lui était inconnu jusqu’alors où il dut fuir de son frère Essav, partir chez Lavan, travailler durement pendant 14 ans pour se marier avec Lea et Rachel, fonder une famille et bien sur assurer sa parnassa. A travers ce travail et le fait d’avoir accepté la volonté divine sans « pleurnicher » Yaakov Avinou est arrivé un niveau spirituel bien plus élevé qu’avant.

La Torah vient nous rappeler ici que même s’il a l’air plus facile de vivre seul(e), sans contrainte ni engagement ce n’est pas ce que Hashem veut. Au contraire, c’est à travers les difficultés que nous grandissons spirituellement.

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Dvar Torah sur la Paracha Hayé Sarah

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« Sarah mourut à Kiryath-Arba, qui est Hébron, dans le pays de Canaan; Abraham y vint pour dire sur Sarah les paroles funèbres et pour la pleurer. »

Ce verset nous enseigne une règle très importante à propos de la Emounah (la foi).

Lors d’une épreuve on perd ses capacités intellectuelles et logiques et on n’est plus capable de réagir d’une façon « normale » et sensée.

Avraham Avinou aurait d’abord du pleurer la perte de Sarah et seulement ensuite prononcer son oraison funèbre. Le mauvais penchant a en effet cherché à ce qu’Avraham ait des remords d’être parti pour accomplir le sacrifice d’Yitsth’ak et remette en cause sa foi.

C’est la raison pour laquelle Avraham a « peu » pleuré un Sarah et que la lettre כ en hébreu (du mot pleure dans le Sefer Torah) est en minuscule. Malgré l’épreuve il a taché de nous montrer l’exemple et a continué à accomplir son devoir.

Quand tout va bien, on doit se préparer à l’épreuve en sachant qu’elle sera envoyée par Hashem. Après l’épreuve, quelque soit l’issue, on doit accepter que c’était la volonté d’Hachem. Avoir la foi c’est savoir que tout vient de Lui et personne d’autre.

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Dvar Torah sur la Parachat Vayéra

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« וַיֵּרָא אֵלָיו יְהוָה בְּאֵלֹנֵי מַמְרֵא וְהוּא יֹשֵׁב פֶּתַח הָאֹהֶל כְּחֹם הַיּוֹם »

L’Éternel se révéla à lui dans les plaines de Mamré, tandis qu’il était assis à l’entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour.

Dans ce premier verset de la paracha de la semaine, Rabbi Nathan, l’élève de Rabbi NaHman, nous enseigne que même si Hashem s’était déjà révélé à Avraham, celui-ci n’était encore qu’à « l’entrée de la tente ». Il était à l’entrée, « à la porte » de la Kedoucha.

Cependant, pour ouvrir la porte et entrer dans le monde spirituel, il faut surpasser l’épreuve de « la chaleur du jour ». Cette « chaleur » représente les mauvais désirs et pensées et ce n’est qu’après avoir compris qu’elles sont là pour aider à se réparer et trouver son propre chemin qu’a Hashem envoie le nécessaire pour son tikoun.

Ce n’est en effet qu’à la suite de cette épreuve qu’Hashem envoya 3 anges à Avraham pour lui révéler son futur proche et à ce moment qu’il comprit de manière claire ce qu’il avait à faire.

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