Nous avons tous les outils pour être joyeux !

La joie est la source du renforcement spirituel, donc se maintenir en bonne santé spirituelle signifie avoir un état d’esprit positif et gai.

Rabbi NaHman nous enseigne que nous devons avoir « une multitude d’outils de réjouissement à notre disposition » – et c’est tout un art !

Ceux qui travaillent dur sur leur spiritualité risquent de se prendre trop au sérieux et épuiser leur énergie à cause de leur auto-critique.

Est ce que la musique me met de bonne humeur ? Est ce que je danse tous les jours (« Minhag » Breslev très fort) ? Suis-je à l’aise d’avoir l’air parfois un peu ridicule ?  Tant que je ne viole pas les trois règles d’or de Rabbi NaHman sur l’humour: pas de grossièretés, pas d’égocentrisme et aucun cas indisposer les gens, je devrais faire comme il le dit: «Allez-y et plaisanter! »

Petite prière inspirée de cet enseignement

Hachem, s’il Te plait remplit mon esprit d’une véritable joie juive.

Renforce mon coeur, Donne moi l’énergie et Aide moi à faire de la joie de vivre une priorité dans ma vie.

S’il Te plait écarte loin de moi la mélancolie et l’inaction parce que j’ai besoin de tous les outils disponibles pour Te servir !

Traduction libre autorisée d’un article de Yehudis Golchevsky sur Breslov.org.

Basé sur le Likouté Moharane 261.

Parfois La Réponse est « Non ».

Beaucoup de gens, peu importe leur niveau d’observance de la religion, demande à Hashem des choses dont elles ont besoin. Ca peut être, un conjoint, des enfants, de l’argent, la santé où n’importe quelle autre chose du moment. Quand ils n’obtiennent pas ce qu’elles veulent, ils en arrivent souvent la conclusion qu’Hashem n’écoute pas leurs prières.

Ceci ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Comment le prouver ? Faisons un test.

Parents, imaginez que votre enfant vienne vers vous avec un regard déterminé. « Maman, Papa, j’ai vraiment besoin de votre aide. » Qui pourrait ignorer cet appel à l’aide ? Qui tournerait son dos à ses enfants avec un problème ou un besoin ? Même si au final, vous décidez de ne pas accéder à cette requête, vous l’aurez assurément écoutée attentivement.

Hashem est infiniment plus compatissant et miséricordieux que le plus aimant des parents. Quand un de Ses enfants lui demande Son aide, Il lache tout pour s’approcher et écouter. Mais, direz-vous, si Hachem écoute toujours, pourquoi n’accède-t-il pas à toutes nos demandes ? Comme tous parents aimants, nous tentons de faire ce qu’il y a de mieux pour nos enfants. Si votre enfant veut manger une barre de chocolat avant le diner, vous ne lui permettrez pas, parce qu’il va perdre son appétit et cet apport de sucre et autres produits chimiques avant de dormir n’est pas bon, n’est ce pas ? Peu importe combien de temps il pleurera ou criera, la plupart des parents s’en tiendront à cette stricte réponse: « Non. Ce n’est pas bon pour toi maintenant. »

Qui sait ce qu’il adviendrait si nous obtenions tout ce que nous pensons avoir besoin ? Cela pourrait être la pire des choses pour nous. Peut être que ce(s) million(s) d’euros en banque nous rendront arrogant et insensible. Peut être que la personne on souhaite se marier sera un moins bon époux que prévu. Peut être que le travail de nos rêves vient avec un patron cauchemardesque.

Hachem sait ce qui est bon pour nous. C’est notre travail d’y croire.
Donc, oui – parfois la réponse est, « Non ».

Traduction libre de http://lazerbrody.typepad.com/lazer_beams/2016/07/sometimes-the-answer-is-no.html

Le pont très étroit

Le pont est étroit mais il s’étend jusqu’à une autre rive.

Même les personnes qui ne sont pas familières aux enseignements de Rabbi NaHman ont déjà entendu ce célèbre cri d’encouragement:  « Tout le monde doit traverser un pont très étroit dans ce monde. L’important c’est de ne pas avoir peur. »

Il y même une chanson populaire qui reprend ces mots. Mais quand j’ai commencé à étudier les écrits de Rabbi NaHman, j’ai remarqué que cette version diffère légèrement de l’originale. En effet, dans la chanson, on trouve à la fin les mots: « Lo Léfakhed Klal » soit « il ne devrait pas avoir peur ».

Dans l’originale, Rabbi NaHman écrit « Shélo Yipakhed Klal » le verbe est réflexif et cela veut dire littéralement « Il ne devrait pas SE faire peur ». Cette manière réflexive d’écrire exprime une action qu’on réalise pour soi-même. Pas qu’une personne nous fasse quelque chose, ou que l’on la fasse à quelqu’un ou encore que ça nous arrive « par hasard ». Mais quelque chose qu’on fait à soi-même.

Le Tsaddik m’a déjà appris que je dois m’attendre à ce que la vie soit parfois déroutante mais aussi que je n’ai aucune vraie raison d’avoir peur… l’essentiel est de ne pas me plonger moi-même dans un état de doute ou de panique.

Ce monde peut être un pont très étroit – effrayant à traverser ou même dangereux – mais le seul moment où je suis en danger est si je perd l’équilibre à cause de ma propre peur.

Petite prière inspirée de cet enseignement:

Hachem, s’il te plait, Aide moi à me rappeler que même dans ces moments où je me sens suspendu au dessus d’un vide abyssale, que ma peur de tomber est ce qui peut me jouer des tours. Si je peux m’accrocher à la certitude de Ta présence à mes cotés, de quoi pourrais-je avoir peur ?  Le pont est étroit mais il s’étend jusqu’à une autre rive.

Traduction libre autorisée de Breslov.org

Une règle universelle

Parfois, je suis convaincu que personne n’a eu à subir les épreuves auxquelles j’ai fait face, particulièrement dans mon rapprochement d’Hachem. Rabbi NaHman lui-même rassurait ses disciples: « tous les types d’obstacle imaginables assaillent tous ceux qui cherchent sincèrement la proximité avec Hachem. Mes challenges peuvent m’être personnels, mais la réalité d’être éprouvé est universelle. »
Rabbi NaHman prenait ensuite un ton très personnel et disait: « Si, lors de ma jeunesse, j’avais eu une seule personne pour m’encourager et me dire que les obstacles que j’ai eu étaient communs à tous ceux qui cherche Hachem, ça m’aurait amener à un niveau inimaginable. Tu dois savoir que tous les Tsadikim et tous les hommes craignant D.ieu sont passés par là. »

Accroche toi !

 

Petite Prière inspirée de cet enseignement

Aide-moi à me rappeler que le chemin amenant à Toi est rocailleux. Remplis mon coeur de courage et patience et réconforte moi avec la connaissance et le souvenir que chaque personne s’approchant de Toi a pris ce même chemin.
Traduction libre et autorisée d’un article de Breslov.org

Le Jardin de l’Education – Extraits Choisis.

D’une manière générale, dès que l’on aborde le sujet de l’éducation, les gens sont tout de suite effrayés, car ils pensent que toute l’éducation se résume à l’apprentissage de méthodes longues et fatigantes. […] Qu’il va falloir se montrer intelligent et rusé…

L’exemple est à la base de l’éducation, ce qui veut dire que l’enfant doit avoir en face de lui des parents éduqués. Il est donc important que la paix règne dans le couple, que les parents disposent de savoir vivre, gardent leur calme et sachent écouter.

Critiquer ou humilier son enfant, ce n’est pas éduquer.

Avant de prier pour l’amélioration d’un défaut chez son enfant, il faut avant tout commencer à prier à propos du même sujet pour soi-même.

Se procurer le livre sur le site du Rav Arush

Nous devons apprendre à demander: « Où es-Tu » ?

Où es-tu?

Il est parfois possible de se sentir éloigné d’Hachem car cela fait partie du plan divin pour que Sa présence soit voilée dans notre monde.
Dans ma propre vie, il y a des endroits et des moments de « révélation » – où la présence de Dieu est évidente pour moi – et des situations de brouillard, où ça ne l’est pas.
Rabbi NaHman a enseigné que lorsque nous sommes dans cet état de « dissimulation », nous  devons prendre une nouvelle habitude de l’esprit et dans la prière. Nous devons apprendre à demander: «Où es-Tu? ».

La question: «Où est le lieu de Sa gloire? » trouve sa réponse dans nos livres par l’affirmation, « Sa gloire remplit tout l’univers. » Il n’y a pas de place dépourvue de Dieu … mais il y a beaucoup d’endroits où sa présence est caché/masquée . Quand je me sens loin de mon Créateur, je dois être assez réveillé pour demander: «Où est le lieu de Sa gloire?» ou, plus directement, « Où es-Tu, Hachem? ». De cette manière, j’affirme que même si je ne le vois pas, je sais qu’il est là. Sinon, à qui je pose la question?

Rabbi NaHman a enseigné que demander Ayeh? -Où? - est la première étape pour sortir de l'état de dissimulation.

 

traduction libre de Breslov.org.

Qu’est-ce qu’un Tsadik?

 Un Tsadik est une double conscience.
Son travail consiste à aider ceux qui se sentent éloignés de Dieu à prendre conscience que « Sa gloire remplit tout le Monde », qu’il n’y a pas de lieu dépourvu de la Présence Divine. Il est possible de se rapprocher d’Hachem en un instant , peu importe où nous sommes et peu importe ce que nous avons fait tant que nous arrivons à nous concentrer sur le fait de sa présence constante. Ainsi, le Tsadik partage la leçon de l’accessibilité absolue d’Hachem avec tous ceux qui se sentent distancés.
Quand il s’agit de gens qui essaient en permanence de servir Hachem, le Tsadik a une autre leçon à enseigner. Grâce à ses  propres efforts constants vers le haut, le Tsadik partage la sensation que celui qui se sent proche d’Hachem est en fait encore très loin.
Hachem est infini, et il n’y a donc jamais un moment où l’on peut dire qu’on est « arrivé ». [n.d.t:proche de Lui].
Le Tsadik relie ces états de conscience et les intègre en tout temps pour qu'il puisse partager la double leçon partout où le besoin est là.

Petite prière inspirée de cette leçon: 
Hachem, S’il Te plaît aidez-moi à appliquer chaque aspect de cette double leçon.
Tu sais mieux que moi comment je peux aller et venir d’un extrême à l’autre, de me sentir éloigné de Toi ou trop satisfait en m’approchant.
S’il Te plaît, envoie-moi les bons Maitres qui m’aideront à trouver équilibre à chaque instant.

 

traduction libre autorisée de breslov.org

Des friandises pour l’âme

"Il y a des âmes qui sont tombées, et il faut les revitaliser et les restaurer avec toutes sortes de "friandises"."

De quel genre de ‘friandises’ parlait Rabbi NaHman?

Il faisait allusion à des mots de Torah et des concepts qui amènent de l’air frais dans le cœur et l’esprit.

Mais il a précisé sa « prescription » en disant que la personne qui est le mieux adapté à élever une «âme déchue» en partageant les merveilles de la Torah est celui qui vit une vie extérieure et intérieure pure et intègre. Ce doit être une personne qui vit dans la réalité de Dieu, et ne s’évade pas dans la fantaisie. Une telle personne, lucide, peut partager des concepts de la Torah qui rafraîchissent et revivifie une âme déchue et appauvri.
Petite prière inspirée de cet enseignement
Hachem,
S’il te plaît ouvre mon esprit et mon cœur aux paroles vivifiantes des Tes tsaddikim.
Ces âmes pures sont les meilleurs canaux pour recevoir la Torah, qui restaure l’âme.

Réajuster le point de départ

Dans ma vie spirituelle, il est nécessaire de faire le point pour que je puisse me ré-aligner avec la volonté d’Hachem. Toutefois, faire mon propre bilan spirituel est susceptible de déclencher une sévère tendance à l’auto-critique et qui conduit généralement à la mélancolie.

Rabbi NaHman a abordé ce problème et offre des conseils pour me préserver et permettre à mon désir sincère de transformation de se concrétiser vers un changement réel. Lorsque l’auto-critique me conduit à penser que même le bien que j’ai fait a été « contaminé » par mes propres intérêts et arrière-pensées, Rabbi NaHman dit: «Tu dois te demander: Ai-je jamais fait une seule bonne chose dans ma vie? » Comprendre: N’y avait-il pas aussi un noyau de pure bonté dans cette action?

Rabbi Nachman m’encourage à commencer par me concentrer sur mes points positifs, parce que les voir me remplit de joie et de vitalité. Quand je les regarde ou les découvre, je me sens inspiré par ces points de pure bonté qui forme un lien indissoluble avec Hachem. Cette joie ouvre mon cœur pour que je puisse chanter et servir Hachem, il me stimule et libère le meilleur de moi-même.

 

Petite Prière inspirée de cet enseignement
Hachem,
Aide-moi à découvrir les bons points en moi-même.
Avec le « peu » à l’intérieur de moi qui est pur et bon, je serais renforcé pour prier.
Ce sera le point de départ qui me poussera dans toutes les situations.