Le mal qui est en moi ? Je ne vis pas avec.

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L’homme doit être sage et ne pas considérer le mal qui est en lui, mais seulement les aspects positifs qu’il possède, les développer, et s’en réjouir toute la journée. C’est en consacrant quotidiennement du temps à son examen de conscience (pendant son Hitbodedouth) qu’il observera ses aspects négatifs pour tenter de les corriger. Le reste du temps, il vivra dans la joie, sans jamais prendre garde au mal.

Rav Shalom Arush – Le Jardin de la Foi

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Analyse de l’imagination

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L’imagination est l’apanage du vivant. Même l’animal se fait des images sur ce qu’il désire ou ce qu’il craint. La médisance renforce également l’imagination, la capacité d’affabuler. Nous devons, arracher « l’écorce » – les illusions, les chimères… ancrées dans notre façon de penser. Aussi longtemps que l’imagination s’active, l’individu est assailli de désirs matériels et de tout un questionnement sur la Foi. Il se trouve dans un état de confusion, et ses doutes l’éloignent de D.ieu et des Tsadikims authentiques.

Rabbi Nahman – Likoutey Moharane 54  (extraits)

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Le péché – la maladie de l’âme et la patience.

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Tout comme le corps, l’âme est guérie par des médications amères. […] En cas de maladie physique, le corps devient parfois si faible que la malade ne peut plus tolérer les souffrances causées par les remèdes. […] Le péché – qui est la maladie de l’âme – peut rendre le patient incapable de tolérer l’amertume  du traitement.[…] Mais D.ieu est plein d’amour. Celui qui désire vraiment se rapprocher de Lui, doit avoir foi que toutes les souffrances qu’il endure ont beau être amères, il a assurément la force de les supporter et de briser tous les obstacles.

Likoutey Etsot (Conseils) – La patience (adapté du n°2)

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On ne peut croire en D.ieu véritablement si on ne croit pas en soi

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Une fois, Rabbi Nahman prit à parti d’une manière très énergique son très illustre élève Rabbi Nathan.  »Tu n’as aucune Emouna, tu n’as aucune Emouna !  » lui répéta t-il à maintes reprises. Rabbi Nathan ne comprenait pas la réaction de son maître envers lui. Lui qui avait toujours fait preuve d’une Emouna à toute épreuve. Lui qui s’était illustré dans de très nombreuses circonstances, d’une Emouna Infaillible. Jamais un doute ne l’avait frôlé concernant la conduite de D… envers lui. Comment Rabbi Nahman pouvait-il l’invectiver à ce point sur un sujet si brûlant comme la Emouna envers Hachem !? Rabbi Nahman continua :  » Tu n’as aucune Emouna envers toi-même !!  »

Là, le message était on ne peut plus clair. Rabbi Nathan était déjà Dayan à l’âge de 20 ans, ses capacités intellectuelles faisaient de lui une personne  hors pair. Par exemple, il était capable en rentrant dans une pièce de déterminer le volume cubique de la salle. Lorsque ses commentaires ont été retrouvés, les lettres se chevauchaient les unes sur les autres, tant la rapidité de sa pensée et de sa plume étaient foudroyantes. Et malgré tout, la remarque de son maître était présente, lancinante. Tu peux aller plus loin encore. Tu n’as pas assez de Emouna envers toi même. Tu peux te dépasser ! Mais avant tout, il nous faut définir ce qu’est la croyance.

La Emouna, c’est le fait de croire une chose vraie, vraisemblable ou possible. Elle représente notre conviction, notre certitude, notre opinion. La croyance est issue de multiples éléments .Tels que l’éducation que nous avons reçue, l’ambiance dans laquelle nous avons évolué. C’est aussi le fruit d’un enseignement ou de lectures, de films, d’émissions de radios ou autres . Ce melting pot de données et d’informations ont fait de vous, ce que vous êtes aujourd’hui. Soit une personne forte, décidée, qui va de l’avant et qui s’épanouit au fur et à mesure du temps, soit… le contraire.

Mais la vraie croyance s’entend aussi et surtout par la croyance en soi . On ne peut croire en D… véritablement si on ne croit pas en soi. La vraie Emouna envers Hachem n’a de valeur que si elle est accompagnée d’Emouna envers soi-même. Comment, en effet, pourrions nous arriver à nous dépasser, à atteindre des niveaux particulièrement élevés, à relever différents défis si nous sommes constamment animés par une CROYANCE LIMITANTE  qui nous dit :

 » Tu n’y arriveras pas…… »
 » Ce n’est pas pour toi…. »
 » Laisse tomber, tellement de personnes ont déjà essayé…….  »
 » N’insistes pas……. »
 » Je ne peux rien y faire. Je ne m’en sortirai pas…  »
 » J’ai beau essayer, l’histoire va encore se répéter… »

Il ne s’agit pas ici simplement de trouver des mots de réconforts dans des situations qui nous paraissent inextricables. Il s’agit plutôt de déterminer que mes capacités sont de très loin supérieures à tout ce que je pourrai imaginer.

Tous les scientifiques s’accordent à dire que l’homme n’exploite que 20 % de son véritable potentiel. Ce qui signifie que nous sommes très loin de savoir qui nous sommes véritablement et quelles sont nos véritables capacités. Qui suis-je après tout ? Je suis ce que je pense nous dit Rabbi Nahman et donc c’est ma manière de penser qui influence ma vie, mes projets, mes relations avec les autres.

La construction de mon mental est donc primordiale à ma réussite personnelle. Je ne suis pas limité, j’ai une parcelle de D.ieu en moi, je fais donc parti en quelque sorte de l’illimité. Mes capacités sont de très loin supérieures à tout ce que je pourrais imaginer.

La véritable limite et obstacle à notre réussite matérielle et surtout spirituelle est d’abord du à notre mental, à notre croyance limitante qui déclare des fausses vérités et me fait croire que je n’y arriverai jamais.

Dans le domaine professionnel, les plus grandes réussites ont été en majorité précédées d’échecs ou de grandes complications. Dans le domaine spirituel, les exemples abondent pour nous prouver qu’a partir de rien, des Tsadikims on atteints des sommets inouïs, alors que rien ne les prédisposaient en la matière.

Il existe trois sortes de croyances limitantes :

1. Le manque d’espoir : le but que je me suis fixée est impossible à atteindre (par exemple, atteindre un véritable Chalom Bait avec son conjoint, il ou elle ne me comprend pas, nous sommes tellement différents, toujours sa mère au milieu , etc…)

2. Le manque de capacités : je ne suis pas capable de réaliser une telle transformation de mon caractère. Je n’arriverai jamais à changer. Je suis rempli de colère, d’amertume de jalousie envers les autres. Je ne pourrais jamais me transformer et être en conformité avec ce que Hachem me demande.

3. Le manque de mérites : Je suis indigne de réussir, j’ai fait des choses tellement horribles dans ma vie, que je ne vois pas pourquoi Hachem me ferait réussir dans telle ou telle entreprise.

Ces trois types de croyances limitantes ont pourtant un point commun, elles sont toutes issues de l’esprit. Et effectivement, avec un tel mental, il est inévitable que sur le terrain, les choses ne seront pas très joyeuses.

Regardez  ce que nous enseigne Rabbi Nahman (à mes yeux, le plus grand coach du monde !):

 » Tous  les obstacles qu’une personne rencontre dans sa démarche envers D…, même si à ses yeux, ces épreuves lui paraissent immenses et impossibles à franchir, malgré tout, la vérité est qu’il n’existe pas un seul obstacle dans le monde que l’homme n’est pas capable de surmonter. Mais ce, à une condition : Qu’il le désire véritablement de toutes ses forces »

Et si la personne analyse scrupuleusement le type d’obstacle qui se met en travers de son chemin, il pourra y déceler que c’est D.ieu  lui-même qui s’y cache! .

1. D’abord, tout dépend de ma volonté, de la Emouna que je mets dans mon projet, même si les difficultés paraissent insurmontables. La réussite d’un projet, d’un défi ou d’une situation  ne dépend que de moi et de mon mental. Si je laisse place au moindre doute, c’est comme si je crois en D…, mais que je ne pense pas qu’il est capable de transformer le cours des évènements.

2. C’est D.ieu Lui-même qui s’y cache ! Cela peut prendre la forme d’un juge, d’un voisin, de sa belle-mère…….. Hachem est présent partout, même dans l’épreuve. Combien les choses peuvent nous apparaitre différemment  maintenant, combien devons nous renforcer devant l’épreuve et l’infortune. Rien n’est déterminé, je peux tout et doit tout réussir car dans l’épreuve, D… est présent avec moi, il n’attend que mon retour, ma réussite, ma Emouna, etc…Je dois et je peux y arriver !

Publié avec aimable autorisation du site amourdubien.com
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A propos du sarcasme et de la moquerie

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[…] Les Juifs ne sont pas aussi prudents lorsqu’il s’agit d’éviter le sarcasme et la sophistication, en particulier lorsqu’ils émanent de gens apparemment religieux, ce qui les rend d’autant plus dangereux. Il existe des gens qui paraissent religieux et dissimulent leurs sarcasmes sous des paroles de vérité. On ne prend pas la précaution de les éviter, pensant qu’ils sont sur le droit chemin. Ils sont ceux qui peuvent causer le plus de mal, troubler et dissuader celui qui veut servir D.ieu avec sincérité. Heureux celui qui a le mérite de suivre la voie de la vérité en étant simple, droit et intègre, craignant D.ieu. […]

– Rabbi Nahman de Breslev Likoutey Etsot (Conseils) – La Moquerie n°4

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