Le mal qui est en moi ? Je ne vis pas avec.

L’homme doit être sage et ne pas considérer le mal qui est en lui, mais seulement les aspects positifs qu’il possède, les développer, et s’en réjouir toute la journée. C’est en consacrant quotidiennement du temps à son examen de conscience (pendant son Hitbodedouth) qu’il observera ses aspects négatifs pour tenter de les corriger. Le reste du temps, il vivra dans la joie, sans jamais prendre garde au mal.

Rav Shalom Arush – Le Jardin de la Foi

Tu veux sortir de tes malheurs ? La solution par Rabbi Nahman: Se repentir, se confesser, regretter et ne pas recommencer.

Toutes les épreuves et souffrances de l’homme subit dans ce monde, découlent essentiellement de ses péchés. Pour sortir de ses malheurs, il doit donc se repentir – particulièrement en se confessant de vive voix, le plus souvent possible – regretter ses péchés et tacher de ne plus récidiver.

Likoutey Moharane 4 – Rabbi Nahman

Chabbat et Hitbodedouth 2/4

« S’il s’agit de prendre du recul, cela peut se réaliser n’importe où, n’importe quand, n’importe comment, pourvu que l’idée soit sauvée. Pourquoi [le chabbat] spécifiquement le 7ème jour ? Et pour la méditation [hitbodedouth] pour ne pas la remplacer par de la relaxation ou une promenade ?

C’est que Chabbat autant que Prière sont des principes de foi.

– Rav Itzhak Israel Besancon – La Porte du Ciel – 67 (extrait)

Le nouveau vieux chemin

S’adresser directement à D.ieu, c’est un chemin très ancien, puisque c’est celui de nos ancêtres et de tous les Justes. A travers les temps et les continents, des millions de coeurs se sont tournés spontanément vers leur Créateur, essayant d’entamer avec lui un dialogue…

Pourtant, c’est un chemin tout à fait nouveau !

Car dans un monde d’artifices et de pièges, de doutes et d’illusions, les vérités les plus évidentes sont les plus délaissées. Si vous dites aux gens que vous parlez à D.ieu, ils risquent de vous regarder curieusement.

Parce que nous vivons dans un monde d’action où ce qui prime sont les résultats palpables, la dimension mystique de la vie est systématiquement éclipsée. La prière qui pourtant exprime le besoin naturel de communiquer avec un Au-Delà que nous pressentons, est parfois tournée en dérision, souvent abandonnée ou reléguée au rang des devoirs dont nous nous acquittons sans grande chaleur. C’est que l’influence de la culture matérialiste l’a toute recouverte de poussière.

Or plus ce contact avec l’Au-Delà fera défaut, plus son manque se traduira par un malaise inexplicable. Un vide dur à vivre, que certains tenteront de combler au moyen de palliatifs: drogues, vitesse, hyper-consommation, mais que les plus sensibles, incapables de tromper leur manque, ressentiront de façon si cruelle… […]

 Extrait de La Porte du Ciel – Ch. 40 – Rav Israel Itzhak Besançon